Wonderswan, mon amour

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Zhao
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Re: Wonderswan, mon amour

Ça donne envie de le choper pour faire des parties à deux. :-)

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Mjollna
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Re: Wonderswan, mon amour

Mais carrément ! :3

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Zhao
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Re: Wonderswan, mon amour

Final Lap 2000

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Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à Final Lap 2000, un autre port d'un jeu arcade fort connu, Final Lap. Ce jeu était un des premiers du monde de l'arcade à vouloir reproduire au mieux un circuit réel. En dehors de ça, le gameplay était relativement rudimentaire, quoi qu'efficace. Bref, après Capcom, nous passons à Namco.

Nous avons donc là, en 1999 un port d'un jeu arcade de 1987. Contrairement à Pocket Fighter, cette version n'est pas fidèle à l'originale. Comme pour l'ensemble des ports de ce jeu, il y a des différences majeures, des ajouts et des choses en moins. À noter qu'il existe deux ports pour la wonderswan. Le deuxième est compatible uniquement avec la version couleur et propose différentes voitures et un mode de jeu en plus. Il y a des chances pour que j'en fasse la review un de ces quatre.
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Nous avons donc ici un jeu de course de Formule 1 comprenant 16 ou 20 courses (j'y reviendrais) et 1 ou 2 voitures différentes (j'y reviendrais), et 3 modes de jeux.
  • Arcade
  • World Tour
  • Time Trial
Arcade vous permet de faire une course rapide. Vous pouvez dans les options régler le nombre de tour ainsi que la difficulté. Ce mode est sympa pour refaire un circuit précis sans avoir à refaire tout le championnat.

World Tour, c'est le championnat. Vous devez réussir chacune des 16 courses. À noter que chaque course vous débloque un petit quelque chose d'utile, mais je vais y revenir. Une fois que vous avez gagné, vous débloquez une voiture totalement fumée à 6 roues qui va beaucoup trop vite. Rigolote, mais incontrôlable.

Time Trial, ça permet tout simplement de faire du contre la montre sur le circuit de votre choix. C'est super pratique pour s'entraîner à faire des tours parfaits, et toujours gratifiant d'exploser son propre record.

Il existe un menu d'options permettant de régler la difficulté du mode arcade, de passer de transmission automatique à manuelle (les voitures ont deux vitesses, il n'est pas bien dur de maîtriser la transmission manuelle, d'autant plus que pour la plupart des courses, la difficulté réside dans le fait de réussir à trouver une trajectoire permettant de ne pas ralentir) et un soundtest permettant d'écouter les musiques horribles du jeu.

Le jeu n'est pas facile, et le World Tour résiste quand même pas mal sur certaines courses. C'est franchement là qu'est l’intérêt du jeu. En effet, comme vous pouvez le voir plus haut, ce n'est pas graphiquement folichon, et les bruitages sont au mieux tout juste moyens. Comme il n'y a qu'une "vraie" voiture à conduire, il a fallu à Namco créer de l'attrait pour le joueur quelque part. Pour ma part, c'est réussi !

Le gameplay est simple mais efficace, et rappelle un peu le port de Vroom sur Megadrive pour la conduite dans les virages. On peut être très précis dans les virages alors qu'il n'y a pas de joystick analogiques dans les contrôles.

Depuis tout à l'heure, je fais du mystère sur une petite chose... les 16 ou 20 courses, les "petits quelque choses" à débloquer dans le World Tour, etc. J'y viens. Le jeu dispose d'un truc vraiment sympa : un éditeur de courses. À chaque course du championnat, vous débloquez un morceau de circuit à utiliser dans votre éditeur de course : chicane, virage, etc. Et le jeu a 4 slots de mémoire pour 4 courses créées manuellement. Ce mode est sympa comme tout, et permet de s'amuser à faire des circuits extrêmement difficiles ou comportant de nombreuses lignes droites pour s'éclater avec la voiture abusée à 6 roues.

Alors, pour ma part, je trouve que c'est un très bon petit jeu. Il faut dire que j'ai un petit faible pour ce genre de jeu de courses, surtout sur console portable. Je me suis éclaté des heures sur Dormak F1 émulé sur ma caanoo par exemple. La difficulté et le gameplay me conviennent bien, et l'éditeur de courses est un bon bonus rigolo. Concernant la durée de vie, elle est bien celle d'un jeu type arcade : deux ou trois soirées suffisent pour compléter le championnat, mais la rejouabilité sur les modes arcade et surtout time trial est énorme. Après ça, c'est pas très beau, et l'aspect sonore est peu réjouissant. Bref, ça ne plaît pas forcément à tout le monde, comme jeu, mais je le trouve assez cool. :-)

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Re: Wonderswan, mon amour

Par contre le port couleur de ce jeu coûte une blinde et demie. J'espère réussir à l'acquérir sans me ruiner. :-(

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Re: Wonderswan, mon amour

Je triple poste parce que je le vaux bien (désolé) !
La swancrystal est TROP TROP cool. Je re-découvre buffer's evolution, il est superbe (review à venir très certainement).

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Gamh
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Re: Wonderswan, mon amour

Eh vazi la borne Final Lap je crois que je l'ai testée avec un pote au Stunfest ! C'était un peu naze par rapport aux autres jeux mais les bornes de jeu de course c'est toujours un minimum rigolo.

Eleis has quit (Excess Flood)
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Mjollna
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Re: Wonderswan, mon amour

Coucou par ici :)

Aujourd'hui je vais vous parler de Rainbow Islands pour Wonsderswan, que j'ai pu découvrir samedi dernier.
Je vais commencer par présenter brièvement la licence Rainbow Islands, avant de m'attarder sur la version Wonderswan.

Rainbow Islands sur arcade
Le logo Rainbow Islands
Le logo Rainbow Islands
Rainbow Islands est un jeu de plateformes développé par Taito, sorti initialement sur borne d'arcade en 1987. Présenté comme la suite du jeu Bubble Bobble, il en reprend vaguement les personnages, le gameplay orienté action et l'univers graphique, mais il se démarque de son prédécesseur sur tous les autres aspects.

Le jeu est composé de 7 îles, comportant chacune 4 niveaux à scrolling vertical. L'objectif est d'atteindre le sommet des tableaux, tout en évitant de se faire toucher par les monstres dont il sont remplis. Pour s'aider, le personnage incarné par le joueur peut créer des arcs-en-ciel, qui servent autant de plateforme que d'arme pour tuer les ennemis. Ceux-ci se transforment en bonus quand ils sont heurtés par un arc, comme des fruits ou des potions d'amélioration.

Le gameplay comporte des particularités supplémentaires. Quand on tue un monstre avec un arc-en-ciel indirectement (en l'écrasant avec ou en cassant l'arc juste sous lui), celui-ci se transforme en diamant d'une certaine couleur, qui est déterminée par l'endroit où le cadavre de monstre retombe sur le tableau. S'il tombe tout à gauche de l'écran, le diamant sera orange foncé, un peu plus à droite il sera orange clair, puis jaune, vert, bleu clair, bleu indigo, et enfin violet tout à droite de l'écran.

Quand le joueur ramasse des diamants des 7 couleurs de l'arc-en-ciel, il gagne une vie. S'il collecte tous les diamants dans l'ordre (de orange à violet), il débloque un objet bonus, accessible dans la salle du boss de l'île sur laquelle il se trouve. Sur la version arcade, débloquer tous les objets bonus donne accès à trois îles supplémentaires, qui ont aussi leur salle secrète. Tout récolter dans l'ordre et ne pas utiliser de "continue" permet d'atteindre la vraie fin du jeu.

Le gameplay demande un long temps d'adaptation et de maîtrise, et les derniers niveaux sont horriblement stressants, avec des monstres rapides qui arrivent de toutes les directions et des tirs de projectiles. De plus, quand le joueur ne grimpe pas assez vite, le tableau se remplit d'eau et finit par noyer le personnage. La collecte des diamants dans l'ordre demande une vigilance de tous les instants et contraint énormément la progression.

Bref, c'est un jeu d'arcade à l'ancienne, dur, mais rigolo et intéressant.

La version Wonderswan
L'écran titre pour la Wonderswan
L'écran titre pour la Wonderswan
Passons à la version Wonderswan. Celle-ci est sortie en 2000, sur la console... Noir et blanc. On pourrait croire qu'un jeu dont le thème est l'arc-en-ciel s'accomode mal d'une adaptation monochrome, mais il n'en est rien.

Pour la Wonderswan, le scénario a été légèrement modifié, avec l'apparition d'une nouvelle héroïne : Patty. C'est elle qui va explorer les îles de l'arc-en-ciel. Entre les tableaux, de petites cut-scenes où elle discute avec ses amis créent une pause dans l'action. Cette mini-histoire n'apporte pas grand-chose au jeu. Les dialogues tout en japonais ne rendent pas l'intrigue super facile d'accès, mais de ce que j'en ai compris, ce n'est pas non plus le pitch du siècle.
Entre les tableaux, les personnages papotent
Entre les tableaux, les personnages papotent
La plus grande différence avec la version arcade se situe dans le gameplay, qui est bien plus lent que le jeu original. Cela est probablement dû à l'effet de ghosting de l'écran de la Wonderswan N&B, qui empêche la création d'animations trop rapides. Le ghosting signifie que le rafraîchissement de l'écran est légèrement imparfait entre deux frames, et que de petits artefacts visuels peuvent subsister. L'équipe de développement s'est donc adaptée donc aux capacités de la machine, en ralentissant l'intégralité du jeu. Étonnamment, ce choix est plutôt heureux. La progression dans les tableaux demeure intéressante et amusante malgré le changement de rythme.

Une autre différence réside dans le fait que certains tableaux possèdent un chrono très agressif, avec l'eau qui monte dès le début du niveau. Deux autres niveaux demandent de détecter la porte de sortie en créant des arcs-en-ciel sur toutes les plateformes, en espérant qu'elle apparaisse. Je n'ai pas été super convaincue par cette dernière innovation, qui peut faire perdre des vies par malchance et remet en cause le principe du jeu arcade, où le jeu est intéressant dès lors qu'on maîtrise le gameplay.

Il existe en outre des variations plus subtiles dans le gameplay : les portes pour récolter les "hyper items" dans les salles des boss apparaissent quel que soit l'ordre de collecte des diamants. Il n'y a que 4 îles, plus 1 île bonus (à moins que je sois passée à côté de quelque chose ?). Terminer l'île bonus donne accès à la vraie fin du jeu. Enfin, chacun des tableaux peut être refait à volonté, et le système de sauvegarde convient bien à des parties rapides sur console portable.
Un exemple de niveau
Un exemple de niveau
Niveau difficulté, je crains ne pas être la mieux placée pour juger. Le jeu est sans conteste plus facile que la version arcade, pour la simple raison qu'il y a moins de monstres, et que les niveaux sont légèrement plus courts. J'ai tellement joué à la version Atari ST que j'ai bouclé le jeu avec les objets, la vraie fin et tous les diamants en 24H. Il me manque la collecte des diamants dans l'ordre, mais je ne sais pas vraiment si c'est prévu. Les bonus restent énormément de temps sur l'écran, rendant le ramassage ciblé très difficile, et le manque de monstres sur la première île ne facilite pas non plus la tâche.
Je dirais cependant que pour quelqu'un ne connaissant pas le jeu, il doit être relativement difficile malgré tout.

En conclusion, je dirais que c'est une bonne adaptation du jeu d'origine, qui respecte la licence tout en proposant un gameplay adapté à la Wonderswan.

PS : J'ai oublié d'aborder les possibilités offertes par le "Wondergate", appareil qui permettait de se connecter à un service en ligne au Japon et de télécharger des bonus pour certains jeux. C'est le cas sur Rainbow Islands. Le manuel indique qu'il est possible de télécharger des illustrations et un objet spécial aléatoire. Le service n'existant plus depuis des années, ces options sont désormais inaccessibles.

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Re: Wonderswan, mon amour

Faudra que je le teste rapidement. Ça donnera une meilleure idée de la difficulté (et donc de la durée de vie du jeu).

Pour ma part je suis actuellement sur Final Lap Special qui est TRÈS bien.

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Re: Wonderswan, mon amour

Je vais faire un post légèrement plus court sur Final Fantasy 1 version Wonderswan, car la licence est tellement connue -- et nous en avons quelques fans sur le forum -- que je ne me vois pas trop effectuer une présentation globale.

Le premier Final Fantasy est sorti sur NES en 1987. La version Wonderswan Color a été l'occasion pour Square de proposer une première réédition console du jeu en 2000, comportant de nombreuses améliorations : meilleurs graphismes, nouvelles musiques, système de sauvegarde, petit rééquilibrage, quelques dialogues supplémentaires et des jolies petites animations 2D entre certaines scènes. Cette version est très proche de la version PS1 sortie plus tard, qui se base sur la réédition Wonderswan. La version WSC/PS1 est plus difficile que la version GBA.

Entrons dans le vif du sujet... Les graphismes sont vraiment très jolis, et m'ont beaucoup fait penser à ceux de la version GBA de FFV. La palette choisie passe très bien sur l'écran Wonderswan Color (je n'ai pas joué sur SwanCrystal), c'est super lisible.

Le jeu est entièrement en kana, ce qui rend le vocabulaire très facile à chercher. La possibilité de bien suivre l'histoire sans passer ma vie dans le dico a été un gros plus pour moi.

Les musiques sont de bonne qualité, et pas trop courtes... Mais vous les avez peut-être déjà entendues dans des compils'/remix/trucs liés à FF, elles sont super connues.

Le système de combat comporte beaucoup d'éléments communs avec les épisodes suivants de la série : du tour par tour, des archétypes (jobs) à choisir en début de partie et à améliorer en achetant de la magie et de l'équipement. Mon rogue n'a jamais vraiment décollé en termes d'efficacité, même niveau max avec le meilleur stuff possible, donc je ne pense pas que je conseillerais cette classe dans la sélection de début de jeu. Un des guides que j'ai regardés encourage à prendre un monk, et il a probablement raison.

Les donjons sont assez longs. Le design des labyrinthes est pas mal fait, entre possibilité d'explorer les étages ou de rush jusqu'au niveau d'après. Par contre, il y a un certain nombre de combats un peu trop aléatoires même en over-level, qui peuvent dézinguer une équipe qui roule sur tout le reste des mobs du coin. Le fait qu'il n'y ait pas encore d'éther encourage à faire des allers-retours pour regen, et l'absence de potions autres que celles de base, dont on ne peut avoir que 99 exemplaires, ne facilite pas la tâche non plus.
J'ai attendu d'avoir le niveau max (50) pour aller dire coucou au boss de fin. J'ai eu peu de chance sur les combats aléatoires dans le dernier donjon et j'ai cru ne pas arriver à atteindre le boss, par contre une fois que j'y étais, il n'a pas duré 5 tours.

Enfin, le système de sauvegarde instantanée pour reprendre exactement au point où on s'est arrêté (sans reprendre de PV, hein) est super adapté au format console portable. Il permet de couper sa session quand on veut, ce qui s'adapte bien aux moments de farm.

J'étais curieuse de jouer au premier opus de la série. Globalement je suis plutôt contente du voyage, c'était bien sympathique. Le jeu possède les défauts liés à l'époque où il est sorti : beaucoup de grind, certains équilibrages un peu incertains, et un scénario très succinct.

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