Re: POST A FLOOD
Publié : dim. 29 janv. 2012, 13:20
Les deux vivent en symbioses, je suis d'accord. On étudie d'ailleurs cela avec la sociologie.-Il n'y a pas que ce facteur à prendre en compte, car lorsque l'on débat ou agit pour changer nos sociétés, quel que soit le résultat il n'y a pas que le modèle politique qui en a résulté qui est un changement, on fait aussi évoluer nos mentalités et celles des gens qui écoutent les leaders, et qui se répercutera sur les générations suivantes (du moins tant que le passé continuera à être étudié).
Ce que je veux dire c'est que tant que l'histoire s'écrit sans grosse cassure, il n'y a pas que la société qui s'adapte à l'humain, mais l'humain qui s'adapte à une société (Je dirais même à un futur ?) qu'on le veuille ou non...
Mais la philosophie, ou la réflexion philosophique tend justement à effacer toutes les influences provenant de facteurs extérieurs qui pourrait impacter sur nos raisonnements (Sauf si on est du côté empiriste, avec Hume & co. Mais le bon côté de la force, c'est Platon, kay' ?).
Ben, c'est une question compliquée en fait, pour laquelle les auteurs de sf aident beaucoup.Par rapport à ce que je viens de dire sur ta précédente citation : le "monde joli au milieu des papillons" comme tu l'appelles, une société qui serait potentiellement capable de fonctionner indéfiniment, (sans interventions extérieure bien sûr, je sais que le perpétuel n'existe pas même à l'échelle de l'univers) pourra peut-être exister, mais lorsqu'elle existera (toujours peut-être hein) un jour, je pense que c'est plus ─ ou au minimum à égales mesures ─ l'être humain qui aura changé / évolué / ou même s'être recréé de façon à pouvoir fonctionner en harmonie (sans vouloir trop m'emporter), plutôt que l'être humain qui aura changé ses sociétés, ou crée la société parfaite qui fonctionne en harmonie.
A partir de là, cette société parfaite que nous voyons aujourd'hui comme une utopie, si elle existe un jour comme ce que j'ai décrit un peu plus haut, et que nous la voyons avec nos yeux d'aujourd'hui, et ben selon les changements qui ont eu lieu au niveau de l'être humain pourrait bien nous paraitre comme dystopique plutôt qu'utopique.
Prenons le livre "le meilleur des mondes" par exemple, où tout les humains membres d'une société sont cadrés et où leur vie est dirigée de A à Z. Pourtant, tout le monde est-il heureux ? Non répondrions naturellement non, car il y a une déshumanisation totale qui nous est inacceptable pour nous, humain, car elle ferait perdre ce pourquoi nous sommes humains et pas autre chose.
Actuellement, nous regardons les choses d'un point de vue humain, si on réfléchit à ce que l'on penserait d'un point de vue autre qu'humain, on aurait pas terminé =p.
L'éthique est le terme générique pour désigner la branche pratique de la philosophie. Elle aurait pu s'appeler chameau en fait, ça reviendrait au même.-Alors là soit je comprend pas (je connais pas du tout Kant), soit je suis radicalement pas d'accord. Pour moi l'éthique c'est un concept humain né de la conscience, radicalement opposé à la pratique = le fait de faire fonctionner les choses sans s'encombrer de quoi que ce soit.
Ce n'est pas typique de Kant, mais de tout les philosophe en fait. C'est un terme générique.
C'est différent de l'éthique au sens d'avoir une éthique. Dans ce cas là, éthique = morale. (L'un des deux mots possède une origine latine et l'autre grec). Il n'y a aucune différence entre les deux. Après, on peut réfléchir de manière philosophique à la morale, mais là, il y a de quoi en faire des pavés.
Non non, tu peux y aller^^. Je ne suis pas certaine de bien expliquer.Si je devais ramener ma fraise aussi sur ce sujet je parlerais trop et je crois que je m'écarterais de ce qu'on parle à la base donc je me tais xD