Discuter de la réalité, ici et maintenant, comme on parlerait de l'absolu est très complexe à cause de tout les facteurs (sociaux généralement) qui rentrent en compte. Toutes ces "adaptations" à une société qui a ses caractéristiques propres.
-C'est justement là que je voulais en venir avec mon post précédent ^^
Mais attention, une philosophie politique qui se veut parfaite doit s'adapter à toutes les sociétés, quelle que soit leur culture et leur passé.
-Il n'y a pas que ce facteur à prendre en compte, car lorsque l'on débat ou agit pour changer nos sociétés, quel que soit le résultat il n'y a pas que le modèle politique qui en a résulté qui est un changement, on fait aussi évoluer nos mentalités et celles des gens qui écoutent les leaders, et qui se répercutera sur les générations suivantes (du moins tant que le passé continuera à être étudié).
Ce que je veux dire c'est que tant que l'histoire s'écrit sans grosse cassure, il n'y a pas que la société qui s'adapte à l'humain, mais l'humain qui s'adapte à une société (Je dirais même à un futur ?) qu'on le veuille ou non...
suite :Mais cette uber philosophie politique, on ne l'a probablement pas trouvé, et on ne la trouvera probablement jamais, sinon on vivrait dans un monde joli au milieu des papillons.
Par rapport à ce que je viens de dire sur ta précédente citation : le "monde joli au milieu des papillons" comme tu l'appelles, une société qui serait potentiellement capable de fonctionner indéfiniment, (sans interventions extérieure bien sûr, je sais que le perpétuel n'existe pas même à l'échelle de l'univers)
pourra peut-être exister, mais lorsqu'elle existera (toujours peut-être hein) un jour, je pense que c'est plus ─ ou au minimum à égales mesures ─ l'être humain qui aura changé / évolué / ou même s'être
recréé de façon à pouvoir fonctionner en harmonie (sans vouloir trop m'emporter), plutôt que l'être humain qui aura changé ses sociétés, ou crée la société parfaite qui fonctionne en harmonie.
A partir de là, cette société parfaite que nous voyons aujourd'hui comme une utopie, si elle existe un jour comme ce que j'ai décrit un peu plus haut, et que nous la voyons avec nos yeux d'aujourd'hui, et ben selon les changements qui ont eu lieu au niveau de l'être humain pourrait bien nous paraitre comme dystopique plutôt qu'utopique.
Kant donnait plusieurs question en tant que bases de la philosophie.
L'une d'entre elle est : "Que dois-je faire ?".
Elle représente l'éthique, la branche de la philosophie considérée comme pratique, et, par définition, s'adaptant à chaque situation.
-Alors là soit je comprend pas (je connais pas du tout Kant), soit je suis radicalement pas d'accord. Pour moi l'éthique c'est un concept humain né de la conscience, radicalement opposé à la pratique = le fait de faire fonctionner les choses sans s'encombrer de quoi que ce soit.
Par contre, le système tip-top parfait, il n'arrivera probablement jamais à le trouver. Il faudrait pour cela cerner toute la complexité d'une société, ce qui impliquerait de connaître exactement la vie de chacun. Mais on peut s'en rapprocher.
-Ca rejoint mon pavé utopie / dystopie.
Évidement, on n'arrivera jamais à une politique conforme à l'absolue à une philosophie politique. Par contre, si on veut changer un système politique, on doit passer par l'absolue.
-Entre autre, mais c'est très bien de le dire car c'est rarement pris en compte ^^
Je vais chercher une aspirine... Faut pas s'étonner que les sociétés s'écroulent avec des discours aussi compliqués

eso:
Rien à voir car ce qu'on déblatère est un type de politique qui de nos jours n'a absolument aucune influence sur l'application concrète de la politique. (Sauf peut être à un certain niveau mais pas évident de savoir dans quelle mesure.)